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L’AGE D’OR DE LA FEMMEmercredi 13 mai 2009, par Sokhna Khady Djalibatou Dr Abdu-Razaq écrit dans son livre « l’islam et la dignité de la femme », que parmi toutes les belles caractéristiques de l’islam, aucune n’atteste autant de sa perfection que la place particulière qu’elle offre à la femme : non seulement elle l’honore, mais elle la protège et défend ses droits, interdisant toute injustice ou hostilité à son égard. Ainsi, l’islam a établi un certain nombre de sage directive concernant la femme et ses rapports avec son entourage afin de lui assurer une existence saine et agréable, aussi bien dans la vie présente que dans l’au-delà. Et il renchérit plus loin « point de doute, l’islam est la religion parfaite et juste dans ses objectifs, ses méthodes et ses fins ». Quand l’islam fut présent, il bannira toutes ces pratiques et redonna à la femme sa place et lui redonna ses avantages. La dévolution successorale lui fut reconnue [1]. Dans « l’islam et la dignité de la femme », Dr Abdur-Razaq écrit que dans le domaine de la succession, il est assigné à la femme une part dans les biens laissés par ses parents et ses autres proches, en fonction de la nature de la parenté et dans la limite de ce qui lui est dû. Ainsi si l’héritière est fille unique, elle prend la moitié du patrimoine, si elles sont nombreuses, elles auront 2 sur chaque 3. On sanctionnait par la mort quiconque les tuait et en cas d’actes volontaires, la sanction divine voulait que l’enfer soit la rétribution : wala taketoulou aweladoukoume mine immelàkine nahenou narezoukouhoume wa iyyakoume [2] : et ne tuez point vos enfants par crainte de pauvreté, c’est nous qui attribuons leur subsistance, tout comme à vous. Les tuer, c’est vraiment un énorme péché, car sachez que l’aisance vient de moi qui vous en fait bénéficier. Mais tout ce comportement est désuet à cause de l’islam qui l’a banni. « L’islam exhorte également au respect de la femme en tant qu’épouse ; il lui a conféré des droits importants sur son mari de même qu’il a des droits importants sur elle. Ainsi, elle peut exiger d’être bien traitée, nourrie, et habillée de façon décente, respectée ; son époux se doit d’être patient et généreux envers elle, sachant que dans l’islam, le meilleur des hommes est celui qui est le meilleur envers sa famille. Il doit également lui donner une instruction islamique, faire preuve d’une saine jalousie à son égard, préserver son honneur et bien cohabiter avec elle ». Parce que l’islam a pitié de la femme, en sachant qu’elle n’est pas exempte de vices, le prophète disait : « layessa ahadoune mine oummati yahonlou salassa bannati awe salassa ahewatine, fa youhesinou ileyhinna illa kounna laho siteroune mina nari…rawahou baye hahiyou hane aicha [3] . Dans Al Mousnad de l’imam Ahmad, il est rapporté que le prophéte (s.a.w) a dit : « celui qui a une fille et ne l’ensevelit pas vivante, ne l’humilie pas, et ne donne pas la préférence aux garçons sur elle, Allah le fera entrer au paradis ». En ce sens, le prophète renchérit : « apehadou halali illalahi attetallahou rawahou abou dawouda » [4]. Donc si vraiment le divorce est une chose que le bon dieu a permis, c’est parce que c’était la seule solution. Et tout ceci résume la valeur que l’islam donne à la femme. Le prophète dit en ce sens : « maketouboune fi taweréti mane bala hate lahou ibenatoune issenataye hacherata sanatane falane youzawidjeheu fa assabate issenane, fa issenouza lika aleyehi rawahou baye aqiyou [5]. Donc, il faut savoir que le prophète donnait des conseils aux parents, car en mariage, il convient de savoir que la femme bénéficie du plaisir à 99% et l’homme à 1%. C’est ainsi que l’a dit le prophète : « fadoulatile marati ala radiouli bi tissati wa tissayina diouzeane minnal leuzeti, wala kinnalaha aleyhina haya’a [6] ». Ne vous ai-je pas entretenu des avantages que l’islam a procurés à la femme. Donc elle doit lui être redevable. Ceci doit lui être très facile quand elle le veut, car l’islam ne lui demande ni argent, ni d’aller à la guerre. A ce titre, l’islam va jusqu’à lui alléger certains actes d’adoration de Dieu. Le prophète disait en ce sens : « pour entrer au paradis, il suffit simplement à la femme de respecter les cinq prières, de jeuner le mois de ramadan, et d’éviter les péchés charnels [7] ». Mais la femme ne les respecte pas. Elles oublient les prescriptions, ce qui est désolant. Cependant certaines femmes sont sur la voie droite, mais d’autres pas. Une femme vertueuse doit jeuner le mois de ramadan comme il a été conseillé : « ya ayoulazina amanou koutiba aleyekoumous siamou kamakoutiba alallezina mine habelikoume lahallakoume tattakone [8] » et « mane chahida mine koumou cheuhera falliya soumou ». La femme doit se préserver, suivre les recommandations de son mari, sortir le moins possible. Le Bon Dieu disait en ce sens : « wa karna fi bouyotikouna wala tabaredjena, tabaroudiale diahiliyatile oùla [9] ». Ce qui est mieux pour la femme, est de ne pas sortir sans l’accord de son mari. A défaut de cet accord, pendant tout son trajet, les créatures qu’elle rencontre la maudissent. COMITE DE REDACTION - KANZUL MUHTADÎNE
SOXNA KHADY SALIOU THIAM
SOXNA MAME BOUSSO CISSE Notes[1] aux hommes revient une part de ce qu’ont laissé les père et mère ainsi que les proches ; et aux femmes une part de ce qu’ont laissé les père et mère ainsi que les proches, que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée.(sourate nisa’i verset 7 ) [2] - souratul isra, le voyage nocturne, verset numéro 31. [3] Toute personne qui a trois filles ou trois ascendants filles, les protègent, s’occupent d’elles, n’entrera jamais en enfer. [4] Parmi tout ce qui est permis, le divorce est la chose que le bon dieu méprise le plus au monde [5] - il est écrit dans le livre saint pentateuque (thora) que quiconque ayant une fille âgée de 15 ans et ne la marie pas, si jamais cette dernière commet la fornication, son acte est imputable à ses parents. [6] -rawahou baye haqi’ou hane abi hourayerati [7] - walaa tamiili lisiwarachaadi (dixit cheikh ahmadou bamba – wassiyatou penda diop) [8] - souratoul bakara, la vache, verset 183 : « ô les croyants ! on vous a prescrit as-siyam comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété pendant un nombre de jours déterminés » [9] - restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la maniére des femmes avant l’islam : sourate al ahzab verset 33 ; la femme est une intimité, lorsqu’elle sort, le diable l’embellit : sourate al ahzab verset 53. |
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