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PERIODE ANTE ISLAMIQUEmercredi 13 mai 2009, par Sokhna Khady Djalibatou Il n’y a aucun doute que jadis, la femme était un être très démystifié avant l’arrivée de l’islam. Sans considération aucune, les hommes la considéraient comme un animal au point de la traiter d’inutile en ce sens qu’elle consommait beaucoup plus qu’elle ne produisait et ne partait pas à la guerre. Tout ceci, oubliant ses avantages. Aussi en matière de succession, elle n’avait pas le droit d’hériter ; sa part revenait à son oncle. La femme était tellement une honte, qu’il était inacceptable pour certains hommes, que leur femme puisse accoucher d’un enfant de sexe féminin. Certains hommes allaient jusqu’à enterrer leur petite fille vivante et ceci est une vérité tirée du Saint Coran : « Wa izale mawe oudatou souhilate bi ayyi zanebine koutilate : le jour du jugement dernier, il sera demandé à la fillette enterrée vivante pour quel péché elle a été tuée ? » sourate takwir, verset 7,8, 9. Et le coran de renchérir : « Wa iza bouchira ahadouhoune bile ounessa zalla watjehohou moussewadane wa houwa kazîmoune yatawârâ minnal kawmi minesoûhine mâ bouchchira bihi ayoume sikouhou ala hounine ameyadoussouhou fitourabi ala sa à mà yahekoumouna : et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde l’envahit. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ! ». Quand leurs femmes étaient en période de menstrues, ils les faisaient sortir de la maison, aussi elles n’y mangeaient pas, ils se séparaient carrément en tout. Et les enfermaient avec les moutons avec lesquels elles partageaient leur nourriture. Ils les divorçaient comme bon leur semble, les reprenaient à leur aise. Tout ceci démontre aisément la minimisation, le manque de valeur accordé à la femme, alors que celle-ci ne pouvait rien dire. Et puis à qui en parler ? C’était une loi reconnue à titre universel. Mais aucune période n’égalera en douleur de la femme, celle du prophète LOTH. Tout ceci montre la souffrance de la femme avant l’islam. En outre, seule Seydatina Mariama était considérée comme femme valeureuse. Dans une assemblée, la femme qui s’aventurait à prendre la parole se voyait castrer la bouche avec un cadenas. Les jeunes filles étaient exposées au marché comme de la marchandise que les potentiels acheteurs pouvaient contempler à leur aise. COMITE DE REDACTION - KANZUL MUHTADÎNE
SOXNA KHADY SALIOU THIAM
SOXNA MAME BOUSSO CISSE |
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